Il se peut que je me voile la face, laisse aux traces leur envol. Il se peut que je mente, que je me mente. Je dis ne pas vouloir mais n’est jamais autant voulu. Il n’est même pas question d’espérer, juste vouloir, à en crever. J’aime pas savoir que le temps file, s’éfile, défile et ne pas agir. J’aime pas ces contradictions, perpetuelles, ces oui ces non qui se chamboulent. C’est oui c’est non. Ca fout les boules. Et plus que tout je hais croire. Je hais ce verbe, ce verbe croire. Qu’est-ce croire si ce n’est ne rien savoir et ne rien chercher ? Quoi de plus traître que de croire, que de croire savoir. Savoir ou se taire. J’aimerais abandonner l’idée de croire pour ne pas abandonner celle de chercher à connaitre, comprendre, SAVOIR. Je pense que c’est la peur qui me fait croire, qui nous fait croire. Ca peut faire peur la recherche, la confrontation. La quête de ses émotions. Je crois savoir que mes désirs seront insatisfaits alors les voile et les laisse inavoués. Enfouis. Ecartés. Est-ce la peur ? ou est-ce la réalité ? La peur de la réalité ? Qu’importe mes rêves sont allités. On a tous une bulle, même Diam’s, même toi, même moi. Chacun un toit à soi, un abris de soie. J’aime pas ces voix dans ma tête, mais j’aime cette tête sur ma voie, cette petite tête qui m’interpelle, me dérange, me questionne. Cette petite face qui ne s’efface pas, pas à pas, là, devant moi. Cette main inaccessible, cette main qui est ma cible. J’aime pas être confuse, à chaque fois les conneries fusent. Ca part dans tous les sens, ça parle sans aucun sens. Dans le bois des sentiments j’ai pomé ma boussole et l’étoile que je souhaite suivre, je crois savoir qu’elle m’esquive.
LIFE IS POINTLESS IF NOT SHARED.
“On se jette, on se prend, contre un peu d’éphémère.”
Y’a tellement de moments, de lieux, de personnes que l’on doit laisser derrière nous au long d’une vie, pourquoi à ces moments douloureusement involontaires devons-nous ajouter des séparations gratuites, injustifiées, non souhaitées ? La nostalgie du passé est assez omniPRESENTE pour à cela ajouter une faim de fins. C’est éprouvant de rencontrer, donner, recevoir et alors partir; se promettre de ne pas oublier, et à force oublier de ne pas oublier. C’est épuisant de quitter, invonlontairement. Et recommencer, à l’identique, seuls les visages et les voix changent, l’histoire est la même, les histoires sont les mêmes. C’est épuisemment éprouvant mais c’est ainsi et on s’y habitue. Du moins on se dit l’être; forgés, habitués. Queudal. Toujours on chiale.
Mais pourquoi s’afflige t-on des séparations et souffrances supplémentaires, des séparations volontaires, vulgaires ? Pourquoi c’est si dur parfois de doser ses sentiments, de juste doser, gérer. De juste agir normalement, parfois, parfois seulement. Si seulement.
Anyways, that’s just the way it is, the way it has to be. This way is not the path I’m looking for, the path I’m living for. On my way to the path I dreamed about I’m finding my past. Nostalgia, nostalgia. Knowing to leave, how sad.
1 heure et 43 minutes de mal aise, de mal être, 1 heure et 43 minutes qui font mal. Qui font mal au coeur, au corps, qui retourne le ventre et éventre la tête. “Lilja 4 ever”, un réalisateur Suédois, des acteurs principaux Russes, des décors Estoniens et Suédois, de l’anglais, du russe et du suédois. Un sacré mélange. Un incroyable bordel. Bordel, c’est le mot. De la misère, du sexe, de l’espoir, des rêves, de la drogue, du désespoir, de l’oubli. De l’oubli d’y croire à force de vivre, de l’oubli de vivre à force d’y croire. Bref un film choc. Le choc d’une vie, de deux vies, de trop de vies. Une boule au ventre du début à la fin. Des larmes aux yeux quelque fois. Des injures aux lèvres parfois. L’envie d’intervenir, impuissants. Réaliser, impuissants. Se rendre compte et se sentir mal, impuissants. Pas d’artifices, pas d’extra, pas d’effets de caméras, pas de surplus, de trop plein, d’exces; c’est justement cette justesse de ton qui donne tellement envie de vomir. Cette réalité si proche, si vrai, si réelle. Cette justesse de ton qui nous amène à se questionner, documentaire ou fiction ?
Bref à voir, Lilja 4 ever, ici :
http://video.google.com/videoplay?docid=-2818582001271029300&q=cars+duration%3Along&hl=en-GB
En VO, avec sous titres en anglais.
On croit connaître les personnes, on croit connaître le monde, la vie, les gens, on croit, on pense, on dit se connaître soi même. Mais qu’est ce que l’on sait réellement? Sincèrement, on sait quoi ? Tant de choses que l’on croit connaître mais qui se révèlent érronées. Mais l’on croit connaître alors on oublie de se renseigner, et on parle sans savoir, ou l’on ne parle pas sachant croire. C’est terrible de croire savoir et alors se taire. C’est terrible de croire savoir et alors l’ouvrir, pour rien. C’est con de croire savoir, c’est con mais surtout dangereux. Toi tu penses que la vie est simple, que tout n’est que noir ou blanc, que rien n’est noir, que tout est grand. Toi tu m’as dis qu’on aurait pu s’aimer mieux, j’ai cru savoir qu’on s’aimer bien. On s’est ruinés, à croire savoir. Je nous ais ruiné à ne pas voir. Et puis la roue tourne, la roue, tourne, toujours. Mais quelle roue ? Bien imagée, trop figurée. Si elle existe elle est surement bloquée, coincée, percée, la roue. Ils m’ont dit qu’elle tournait, attendons, en tournant, en rond. C’est beau au loin ce chant, cette voix, cet air; it brings some memories. Que sommes nous sinon des souvenirs, des bouts d’histoires ? Que sommes nous sinon nos passés ressassés, nos avenirs rêvassés ? J’adore me dire qu’enfant seul le présent compte puis plus tard seuls les souvenirs importent car ceux ci créent l’avenir; ils créent ce qu’on ne veut plus et ce que l’on veut aussi, du coup. J’adore me dire adorer la vie, ma vie, à ce moment précis. Il me dit que parler de Ma Vie est absurde, que je n’ai rien vécu, que je n’ai que trop peu vu, que je n’ai que vingt ans. S’il savait comme il a faux, s’il savait comme la quantité n’est rien quand il s’agit de vivre. Tout est relatif, alors je le laisse dire, et lui sourit. Il aime, ou feinte aimer pour faire de cet instant l’instant qu’il souhaiterait, mais il n’en est rien. Qu’importe il sourit. On pense connaître, on croit connaître, les gens, le monde, soi même. On sait rien. Ou alors très peu. Mais on cherche, et c’est ainsi qu’on vit. Et c’est là Nos Vies.
J’ai trop envie d’écrire, mais à propos de quoi? J’en sais rien. J’ai ris pendant 3 jours à cause de cette stupide flamme (grâce?), j’aimerais en parler mais tout cela me semble répétitif. En bref je peux dire que la Flamme, cette jolie Flamme a bien fait parler d’Elle. Je sais que la situation n’est pas drôle et c’est bien ça qui me fait rire, la situation est terrible. Je ne ris pas des contestations, en rien ne les condamne, bien au contraire, mais ris de la situation dans son ensemble. Ris -jaune- de tout cet argent déversé pour La protéger. Ris -jaune- de tous ces “Gardiens de la paix” transformés en Gardiens de la Flamme pour un jour. Ris -jaune- de toute ce trop pleins de tout autour de la Flamme. Ris de la manière dont on parle de la Flamme, de cette Jolie qui a fait tourner les têtes de plus d’uns pendant quelques heures. A l’abris dans un camion pour être protégée. Réunissant des tas de Journalistes pour suivre son parcours. Je trouve tout ceci absurde. “What about the Flame?”, “Where is the Flame right now?”. Quant aux protestations, aux tentatives d’extinction, je trouve ça bien car toute forme de manifestations est bonne à prendre, et quand on voit l’importance donnée à cette Flamme il n’est peut être pas si dérisoire que cela de protester symboliquement en l’éteignant. 400 000€, je ris, il paraît que la France est endettée et que les chômeurs sont trop payés ?
Pff mais pourquoi est-ce que je continue à faire des études alors que chômeur semble être le meilleur des plans pour la meilleure des vies ? Franchement ?
400 000 € pour protéger une flamme !? Olympique ou pas, “What da fuck?!” diraient plus d’un. 400 000 €. Faut pas déconner. Peut être symbolique, importante etc etc, mais sérieux c’est absurde non, franchement. C’est n’imp.
Mais bordel de merde, faudrait revoir ses PRIORITES. Elle nourrit, elle soigne, elle protège cette flamme ?
Et hop, éteinte la flamme !
