“On se jette, on se prend, contre un peu d’éphémère.”

Y’a tellement de moments, de lieux, de personnes que l’on doit laisser derrière nous au long d’une vie, pourquoi à ces moments douloureusement involontaires devons-nous ajouter des séparations gratuites, injustifiées, non souhaitées ? La nostalgie du passé est assez omniPRESENTE pour à cela ajouter une faim de fins. C’est éprouvant de rencontrer, donner, recevoir et alors partir; se promettre de ne pas oublier, et à force oublier de ne pas oublier. C’est épuisant de quitter, invonlontairement. Et recommencer, à l’identique, seuls les visages et les voix changent, l’histoire est la même, les histoires sont les mêmes. C’est épuisemment éprouvant mais c’est ainsi et on s’y habitue. Du moins on se dit l’être; forgés, habitués. Queudal. Toujours on chiale.

Mais pourquoi s’afflige t-on des séparations et souffrances supplémentaires, des séparations volontaires, vulgaires ? Pourquoi c’est si dur parfois de doser ses sentiments, de juste doser, gérer. De juste agir normalement, parfois, parfois seulement. Si seulement.

Anyways, that’s just the way it is, the way it has to be. This way is not the path I’m looking for, the path I’m living for. On my way to the path I dreamed about I’m finding my past. Nostalgia, nostalgia. Knowing to leave, how sad.